Hey, salut les amis, encore un nouvel article narrant des aventures passées de l'autre cotés de l'Atlantique.
Etes-vous pret à affronter les ténebres du Marais de Kaw?
A bientôt
Robin
Maintes salutations à vous tous!
Alors que se réactivent nos neuronnes en cette rentrée morose, j'espère voir pétiller vos pupilles à la vue de ce maigre échantillon de photos venant du vivant de bretagne. Agrémenté de quelques photos de Juliette, voici les papillons que j'ai ramenés et naturalisés.
On commence par un magnifique portrait: celui de Patator: vellu, rugueux, rapeux, fort peu aimable d'apparence mais ce beau et gros bébé ne chairchait qu'un endroit pépère pour se métamorphosé et ce fut déjà beaucoup lui demmander de poser pour nous.
Et le voici dans sa plainitude. Ah oui! Son petit nom: Euthrix potatoria, dit la Buveuse, il mange divers roseaux (phragmites), des poacés et autres herbacés... Apprécit les prairies bien vertes et bien humides.
Et pour ceux qui tentaient de comprendre la systématique, ou classification: il appartient à l'ordre des lépidoptères (papillons), la super-famille des Lasiocampoidea, famille des Lasiocampidae (bombyx), sous famille des Pinarinae et au Tribu des Selenepherini.
Et voici le Tristan (Aphantopus hyperantus), fort abondant là-bas, on le croisait partout (hormis les tourbières) tandis que par chez nous, je ne l'ai personnellement encore jamais vu... On en avait aussi croisé quelques-uns dans les pyrénées.
Celui-là, j'espère que vous le reconnaissez au premier coup d'oeil; il faisait de petits bons en vollant, dans les landes.
Heteropterus morpheus: le miroir. Une des plus belles hespéries de France, cantonnée sur la moitiée Ouest de la France, relativement exigeante ecologiquement ce qui la rend vulnérable aux changement climatiques et son habitat régresse un petit peu plus chaque année mais elle est encore loin d'être en danger, rassurez-vous!!
Etymologiquement: Morpheus (2eme partie du nom scientifique) est le dieu des rêves, des songes et autres brumes nocturnes dans la mythologie grèque. Alors: que cette merveille illumine vos nuits!
Que c'est beau l'amour!! Voici un couple de deux magnifique spécimens de Sphinx de peulier (Laothoe populi) tendrement...embouté (j'aurais préféré "enlacé" mais c'est pas le cas). Puisqu'on est là dessus, il n'y a pas 36 positions dans le kamasoutra des papillons et les plus courante est celle-ci: à tête-bêche. La femelle est en haut et le mâle en bas et sur la photo de profil on peut voir que la femelle est nettement plus balèse que le mâle: logique: c'est elle qui portes les oeufs, donc elle est aussi plus large pour pouvoir assurer son envole.
Pour ceux qui ne les auraient pas vus, ils étaient sur un tronc en bord de chemin lors de notre petite ballade à la tourbière du Venec.
Je m'arrète ici, si vous avez d'autres espèces que vous voulez voir (comme le bucephales par exemple) et des questions, etc... n'ésitez pas. Et si vous avez d'autres photos, et bien c'est la même rangaine: "n'esitez pas"!!
A pluch
Robin
Sortie cicado à Sainte Flaive des Loups le 27/03/10
Nous nous sommes rejoints sur la place de l’église de Sainte Flaive des Loups à 20h15. Déjà, il faisait nuit et humide. C’était l’idéal pour le thème de la soirée batrachologique.
Puis nous sommes allés voir la mare de Michel où nous avons péché deux gros tritons marbrés (2 mâles). Jean-Marc a cassé une épuisette parce que les gars d’Aizenay, ils sont très forts.
L’un des tritons s’appelait Clovis, il vit dans cette mare depuis 7 ans et il a la queue coupée. Nous avons aussi pêché un triton palmé qui est plus petit.
On distingue le mâle triton marbré grâce à sa crête en période de reproduction.
On distingue la femelle triton marbré grâce à son trait orangé sur le dos.
Ensuite nous sommes partis dans une forêt de Sainte Flaive des Loups.
Nous sommes allés dans une première mare restaurée par des adhérents de la Cicadelle. Nous avons pêché des Nèpes, œuf de grenouilles agiles, des dytiques, des notonèctes glauques, une ranâtre (même famille que les nèpes car elle respire par un tube).
En chemin nous avons vu un gros carabe (Carabus coriaceus après détermination grâce aux photos).
Nous sommes allés vers une seconde mare où nous avons vu une grenouille agile. Il y avait beaucoup de gadoue il faut des bottes. Mais deux personnes n’avaient pas leurs bottes (2 mères de famille).
La 2ème mare n’était pas accessible donc nous sommes allés à une 3ème mare où nous avons trouvé un crapaud commun (Denis et Davy). Claire a aussi pêché un gros triton marbré mâle. Nous revenons vers les voitures et en cours de route nous avons vu une grenouille verte, une grenouille agile et deux rainettes. Ces dernières voulaient se croire plus grosses que le bœuf.
Nous nous dirigeons vers une 4ème mare où Patrick fit décoller une chouette effraie. Nous avons aussi découvert un hydromètre une espèce de phasme qui marche sur l’eau. 23H00 :C’est la fin de notre aventure et malgré toutes nos découvertes nous n’avons pas trouvé de salamandres.
Merci à tous nos participants a cette sortie et à tous les animateurs.
Le 26 Janvier au soir, en faisant un tour à la mare du jardin, j'ai eu la bonne surprise de revoir "Jaunette", un triton albinos, que j'ai surnommé ainsi du fait de sa couleur
(jaune). Nous l'avions aperçu il y a deux ans et l'année dernière, il ne s'était pas montré.
Les tritons sont visibles dans l'eau en hiver et au printemps où ils viennent pour se reproduire. Le reste de l'année, ils sont cachés dans les endroits humides (sous les souches ou les
pierres).
Voici une photo de Jaunette, difficilement prise, avant qu'elle ne parte se cacher sous une pierre au fond de l'eau.
Claire
Rendez-vous place de l’église à Aizenay et nous pouvons repartir à l’aventure pour une nouvelle année !
En chemin vers le « cica-terrain »… Surprise ! Nous rencontrons toute une tribu de pinsons du
nord, venus en très grand nombre par rapport aux années passées. Il fait plus froid cette année dans les pays nordiques.
Photo
: www.patricktrecul-photo.com
A notre arrivée sur le terrain, nous découvrons que la végétation n’a pas chômé en notre absence. Nous faisons une petite visite du terrain en longeant la rive de la Vie pour les nouveaux arrivants. Après cette petite marche dans le froid, il est temps de se mettre au travail. Nous nous répartissons en plusieurs groupes pour
installer les nichoirs, il y a désormais sur le terrain un nichoir à chouette hulotte, qui n’avait toujours pas été fini et installé depuis deux ans ! Nous avons aussi enfoui deux nichoirs à
hérissons et un à belette puis perché quatre nichoirs à mésanges et un à rouge-gorge. Shrek (Lucas) faisait le singe dans les arbres pendant que notre reporter, Anaïs, prenait les photos. Arnaud
a caché le nichoir à hérisson sous un tas de bois qu’il a lui-même scié !
Denis installe un nichoir à Rouge-gorge et Lucas un nichoir à Mésange.
Un nichoir à hérisson sous le tas de bois fait par Arnaud.
Nous avons ensuite entrepris le débroussaillage d’une petite partie du terrain, les hommes travaillaient durement pendant que les filles admiraient ce moment si rare et
apportaient leur soutient moral ! Seule Léonie fut assez courageuse pour les aider.
Léonie est au fond à gauche!
A la fin de ce dur après-midi, nous avons été récompensés par un chocolat chaud ou un café accompagné d’un quatre-quarts et nous voila repartis
après un bon goûter.
Sophie et Anaïs
Compte Rendu de la sortie Brames du Cerf, avec tous les ados des différents clubs.
Tout d'abord, comme d'habitude un petit rassemblement sur la place de la tour de la fée Mélusine vers environ 20 H au village de Vouvant. (village classé magnifique qui vaut le détour).
Au
total nous sommes 5 adultes et 18 ados :
4 d'Aizenay, 4 de la Châtaigneraie, 3
de Chavagnes et 7 de Loire-Atlantique.
1ère sortie avec tous les Cicados réunis, organisée par la châtaigneraie.
Quand la vingtaine de personnes fut rassemblée, départ vers la forêt de Mervent, au lieu de campement. Christophe et Patrick, nous ont expliqué le déroulement de la soirée quand nous avons du arrêter la discussion car nous avons cru entendre bramer un cerf au loin.
Avec tout ça, tout monde avait faim, un petit déballage de pique-nique s'imposait. Dégustation en cercle autour
d'une lanterne à la place d'un feu interdit, tout en observant une guêpe à l'abdomen déporté et muni de deux dards (après enquête auprès de notre « professeur tournesol » Michel Clémot,
il s'agissait d'Urocerus augur, une « mouche à scie » innofensive qui pond dans le bois de pin).
Une fois que tout le monde fut rassasié nous prîmes les 4 voitures pour nous rendre dans le premier lieu où le cerf était supposé bramer.
1er site : Sur un grand chemin bordé de lucioles, aucun bruit ressemblant à un brame de cerf mais plutôt à la grande sauterelle verte.
2ème site : Pierre brune, au cœur de la forêt, la c'était directement un concert de vaches qui se prenaient pour des cerfs, mais les avis son partagés... Affaire à suivre...
3ème site : St Luc, un chemin très sinueux qui longe une rivière pour arriver à une grande
clairière, et là malheureusement toujours pas de cerfs, a part la vue de chouette hulottes et chevêche, alors un retour au camp s'impose.
Vers 1h30 l'installation commence, nous nous glissons bien couvert (nous précisons quand même: nous sommes au
mois de septembre...) dans nos sacs de couchage sous l'abri de fortune aménagé par les frères Robin (AKA, Denis et Didier) : bâches tendues en l'air part des ficelles accrochées à l'arbre à
1m50 du sol, dont les bord touchait terre . «Une sorte de grande cabane».
Et c'est partit pour cinq heures de sommeil intense (hum hum!!!).
Et
c'est à environ 7h00 que nous nous sommes levés, réveillé par la lumière, le froid, le chant des oiseaux et... les vaches !!! Encore et toujours elles ! Pffffff !!!
Christophe avait tout prévu : chocolat chaud, lait, café, pain, brioche, beurre et confiture.
Tout ce petit monde très courageux repart en balade dans la forêt.
Les garçons ont vite fait de trouver plusieurs sortes de champignons (bolets, giroles, Pieds de
moutons...)
On peut observer aussi des bousiers, des souilles de sangliers, des empruntes de cerfs mais toujours pas de cris.
Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, retour au campement vers 10H, les aventuriers dégustent du miel d'acacias avec du pain. Prise d'une petite photo de groupe, alors, nous espérons bientôt nous réunir pour de prochaines sorties inoubliables !
Bilan : la fée Mélusine n'a pas exaucé notre vœu, rendez-vous l'année prochaine.
Et merci beaucoup !
Shreck et Claire d'Aizenay
PS : Patrick et Christophe adressent un grand merci à Laurent Servo, aux bénévoles du secteur de la Chataigneraie et aux deux frères Robin pour l'aide apportée tout au long de la soirée et pour le transport des ados...
Nous nous sommes retrouvés à 13h30, à la Boirie, pour partir défricher la nouvelle acquisition de la Cicadelle : le terrain, refuge aux ronces!
Bien sûr, tout le monde a pensé à apporter ses outils -qui vont du sécateur à la débroussailleuse, en passant par quelques serpes-, mais problème : pas pratique à transporter des véhicules au terrain!
Heureusement pour nos bras, Philippe a pensé à apporter son « véhicule » «pour déplacer tous ces outils, mais surtout pratique pour balader ronces et broussailles; plus connu sous le nom de « brouette ».
Dès notre arrivée sur le terrain, nous furent tous surpris de l'initiative prise par Denis : emmener une petite table.
Désormais, répartition des taches : Lucas et Arthur partirent avec une feuille et un crayon dessiner une carte du terrain (enfin plutôt ce qui ressemblerait à une carte! Lol ! Dsl, c'était trop tentant !) avec les différentes sortes de végétation qui s'y répartissent. Et pour les autres, râteaux, fourches, pioches, etc étaient au menu.
Nous allions nous mettre au travail lorsque deux scarabées crache-sangs manifestèrent, mais rassurez-vous, ils furent immédiatement interceptés et tout le monde retourna à sa tache - eh oui ! Il en fallait plus pour nous arrêter dans notre élan !
Le temps passait lorsque quelques gouttes tombèrent pour nous annoncer qu'il était l'heure de goûter. Aussitôt, tout le monde se réfugia à l'abri dans la cabane où nous avons repris des
forces.
Puis, un maigre rayon de soleil apparut et nous nous remirent immédiatement au travail.
Ensuite, nous firent une photo de toute l'équipe devant l'immense feu de joie, garnis d'une grosse masse de ronces et de broussailles. Il nous réchauffait depuis le début de l'après midi, il méritait donc une place avec nous sur la photo !
Il ne nous restait plus qu'à admirer le résultat de toute cette énergie dépensée. Nous furent tous agréablement ébahis par le résultat, je cite » «Ah, Ba, tout de suite, ça fait plus propre ! », «Je ne pensais pas qu'on ferait tout cela en un après midi. », «On a bien travaillés ! ».
Et en récompense, nous nous sommes baladés le long de la Vie enrobée d'une dense végétation.
Bientôt, quelques gouttes nous tombèrent sur le bout du nez pour nous prévenir qu'il était temps de rentrer. Alors nous abandonnèrent le terrain et ramenions le matériel aux voitures -sous les yeux intéressés des pêcheurs, venus pour l'occasion de la pêche à la truite.
Pour finir, tout le monde répartit pour La Boirie où nous nous souhaitons une bonne soirée et un bon dîner ; puis chacun partit de son côté pour manger un bon dîner bien dîner bien mérité.

Suite à un après-midi de débroussaillage, nous nous sommes donnés rendez-vous à la Boirie vers 21H, puis départ vers la forêt d’Aizenay, et petit tour des mares à la recherche d’amphibiens.
A la première mare (la plus proche de la ferme) nous avons trouvé quelques grenouilles Agiles.
Sur le chemin pour se rendre à la seconde mare nous avons rencontré un énorme crapaud Commun.
A la troisième mare, nous avons trouvé une sangsue, mais personne n’a voulu la prendre dans sa main.
Enfin à la quatrième mare nous avons vu des tritons marbrés et palmés.
Dans chaque mare nous avons constaté la présence de plusieurs pontes de grenouilles Agiles.
Pendant la sortie sur les chemins nous avons observé des salamandres à la recherche de nourriture.
Au retour nous avons sauvé un hérisson adulte, en effet il traversait la route dangereusement, et s’est mis en boule sous le passage d’une voiture.
Aussitôt, nous l’avons transporté de l’autre coté de la route pour qu’il continue son chemin en toute quiétude.
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