Voici quelque photos des sorties chauve souris avec les cicados d'aizenay et Loire-Atlantique sur les cite de Montaigu et Tiffauges
Murin a moustache
grand rhinolophe
Avec les cicados de Loire Atlantique nous avon compter:
A montaigu
-7 murins a moustache
-9 murins de Daubenton
-2 murins de Netterer
-5 murins de Beschstein
-1 grand rhinolophe
- des noctules sous le pont
A Tiffoges
-2 grand rhinolophes
-1 barbastelle
-11 murin a moustache
Ce samedi 15 janvier 2011, après s’être retrouvés à La Boirie, nous sommes partis en forêt d’Aizenay pour y déposer une cinquantaine de nichoirs à muscardins, dans différents coins bien particulier. En effet cette chère petite bébête découverte il y a peut, notamment en forêt de Mervent, privilégie les endroits où noisetiers et bourdaines sont présents, son régime alimentaire se composant principalement de fruits. Patrick qui avait repéré les meilleurs secteurs nous a proposé d'en placer 10 dans le même lieu, pour avoir ainsi plus de chance d’observer notre fameux muscardin.
Léonie était chargée de marquer leur emplacement sur un plan, pour les retrouver plus facilement, quand nous irons les relever lors d’une prochaine sortie.
Chacun devait trouver un endroit assez touffu et placer à hauteur du genou le nichoir contre l’arbre, le trou face au tronc pour éviter que les nichoirs ne soient
utilisés par les oiseaux. Puis le recouvrir de fougères pour éviter qu'ils ne soient trop facilement repérés par les promeneurs avant que la végétation ne reprenne ses
droits au printemps. Après avoir vidé notre brouette, sur le chemin du retour, nous avons fait la découverte d’un arbre étonnant, il avait deux grosses excroissances au niveau de son tronc.
Intrigués de retour à la Boirie, nous avons donc jeté un coup d’œil dans les livres , qui nous ont appris que cette excroissance appelée « loupe » , était loin
d’être une maladie pour l’arbre, mais simplement un dérèglement du cambium ( couche située entre l’écorce et le bois ), qui avait entrainée une trop grande croissance de cellules,
créant ainsi ces énormes boules . Cette question levée nous avons pris le goûter et chacun, tour à tour, est reparti chez lui dans l’attente de la prochaine sortie.
A bientôt
juliette
Bonjour tout le monde ! Avant tout, je vous souhaite une très bonne année, une bonne santé, plein de bonnes choses, et surtout amusez-vous ! :) Je poste cet article pour vous faire partager quelques photos de notre terrain cicado recouvert par la crue de la Vie. Je ne sais pas vous, mais il est presque méconnaissable sous cet angle là ! :D
Terrain vu du chemin.
Terrain vu de la cabane.
Terrain vu des "toilettes".
Terrain vu à l'opposé de la cabane.
Voilà pour les photos, gros bisous à vous tous :)
Claire
Sortie "rapaces" du 11/12/2010
Par un temps froid mais ensoleillé, nous nous sommes retrouvés une douzaine de Cicado à 14h30 à Bouin avec les Naturalistes Vendéens (dont Davy, notre photographe et surtout notre clown de service) pour observer les migrateurs.
Nous avons longés la digue pour découvrir la Baie de Bourgneuf.
Avec les longues vues et jumelles, nous avons aperçus différents limicoles picorant dans la vasière.
Nous avons quittés le bord de mer pour rentrer dans les marais Breton.
Des courlis et des barges partageaient une prairie humide.
Plus loin, le hibou des marais était au rendez-vous.
Quelle surprise de découvrir ce rapace si rare volant comme un gros papillon avec ses gros yeux jaunes .
Hey, salut les amis, encore un nouvel article narrant des aventures passées de l'autre cotés de l'Atlantique.
Etes-vous pret à affronter les ténebres du Marais de Kaw?
A bientôt
Robin
Maintes salutations à vous tous!
Alors que se réactivent nos neuronnes en cette rentrée morose, j'espère voir pétiller vos pupilles à la vue de ce maigre échantillon de photos venant du vivant de bretagne. Agrémenté de quelques photos de Juliette, voici les papillons que j'ai ramenés et naturalisés.
On commence par un magnifique portrait: celui de Patator: vellu, rugueux, rapeux, fort peu aimable d'apparence mais ce beau et gros bébé ne chairchait qu'un endroit pépère pour se métamorphosé et ce fut déjà beaucoup lui demmander de poser pour nous.
Et le voici dans sa plainitude. Ah oui! Son petit nom: Euthrix potatoria, dit la Buveuse, il mange divers roseaux (phragmites), des poacés et autres herbacés... Apprécit les prairies bien vertes et bien humides.
Et pour ceux qui tentaient de comprendre la systématique, ou classification: il appartient à l'ordre des lépidoptères (papillons), la super-famille des Lasiocampoidea, famille des Lasiocampidae (bombyx), sous famille des Pinarinae et au Tribu des Selenepherini.
Et voici le Tristan (Aphantopus hyperantus), fort abondant là-bas, on le croisait partout (hormis les tourbières) tandis que par chez nous, je ne l'ai personnellement encore jamais vu... On en avait aussi croisé quelques-uns dans les pyrénées.
Celui-là, j'espère que vous le reconnaissez au premier coup d'oeil; il faisait de petits bons en vollant, dans les landes.
Heteropterus morpheus: le miroir. Une des plus belles hespéries de France, cantonnée sur la moitiée Ouest de la France, relativement exigeante ecologiquement ce qui la rend vulnérable aux changement climatiques et son habitat régresse un petit peu plus chaque année mais elle est encore loin d'être en danger, rassurez-vous!!
Etymologiquement: Morpheus (2eme partie du nom scientifique) est le dieu des rêves, des songes et autres brumes nocturnes dans la mythologie grèque. Alors: que cette merveille illumine vos nuits!
Que c'est beau l'amour!! Voici un couple de deux magnifique spécimens de Sphinx de peulier (Laothoe populi) tendrement...embouté (j'aurais préféré "enlacé" mais c'est pas le cas). Puisqu'on est là dessus, il n'y a pas 36 positions dans le kamasoutra des papillons et les plus courante est celle-ci: à tête-bêche. La femelle est en haut et le mâle en bas et sur la photo de profil on peut voir que la femelle est nettement plus balèse que le mâle: logique: c'est elle qui portes les oeufs, donc elle est aussi plus large pour pouvoir assurer son envole.
Pour ceux qui ne les auraient pas vus, ils étaient sur un tronc en bord de chemin lors de notre petite ballade à la tourbière du Venec.
Je m'arrète ici, si vous avez d'autres espèces que vous voulez voir (comme le bucephales par exemple) et des questions, etc... n'ésitez pas. Et si vous avez d'autres photos, et bien c'est la même rangaine: "n'esitez pas"!!
A pluch
Robin
Bien le bonjour mes chers amis naturalistes!
Après le petit camp chez les Bretons, mon été a été pour le moins chargé et physique. Dès le 15 j'ai repris le boulot (élagage), job tant physique qu'intéressant mais je ne suis pas là pour vous faire mon planning de vacances mais bien, évidement pour vous faire partager d'étonnantes observations naturalistes! Donc, 17 juillet 2010, commune de Pont St Martin. Arrivée 8h15 sur le chantier, une grande peupleraie au bord de l'Ognon: programe: abatage de 30 peupliers pour pouvoir aménager ce superbe coin pour les pêcheurs. La journée est rude, la sueur dégouline de nos fronts cuisants, les arbres tombent les uns après les autres, les troncs s'entassent, les copeaux des branches formes un moelleux matelas sous nos pas fatigués et le soleil fait son trajet dans un ciel bleu sombre... Les doigts endoloris, les bras ballants, le dos douloureux et les habits collants, le dernier peuplier tombe dans un fracas et le bois mort vole en éclat; on ne perd pas de temps, chacun a son poste, les tronçonneuses rugissent, le broyeur gronde, l'arbre disparaît en peu de temps, seule la souche reste, déchirée, tel un étendard après une bataille meurtrière.
Puis le vacarme mécanique cesse, le matériel est rangé, on vide les bouteilles d'eau et on fait un dernier tour pour admirer le travail de la journée; c'est à ce moment là que mon patron m'appelle (tant patron qu'ami d'ailleurs) et me dit qu'il à trouvé une sorte de capricorne bleu... je fais un bond et en quelques foulées je suis à son niveau: sur son bras court ce magnifique insecte noir aux taches bleues plus fin, plus élégant qu'un capricorne, c'est grandes antennes articulées, se balancent avec panache et grâce et les élytres du longicorne effarouché ne cessent de s'entrouvrir frénétiquement, laissant entrevoir de petites ailes transparentes et nervurées.
Cet être d'azur et de jais n'est autre que la mythique Rosalie des Alpes, la Rosalia alpina, le fleuron de la venise verte, si cherché par ceux désirant à ce repaître de la beauté infuse, des chefs d'oeuvres de la nature. Elle était là, devant moi, celle que je ne croyais jamais voir, celle que je considérant comme l'inaccessible, la chimère. J'étais euphorique et je buvais sa splendeur, voici quelques gouttes du breuvage de la contemplation.
Robin
Au debut du mois d' avril, Denis et moi arpentions le terrain des cicados, quand nous avons découvert,
une crotte de genette. Elle a été confirmée par JP Paillat, spécialiste des mammifères en Vendée.
Début mai nous avons aussi trouvé des épreintes de loutres sur des rochers dans le lit de la Vie, jolie rivière qui borde notre terrain.
Denis et JMarc
La sortie s'est déroulée au terrain cicado de la chapelle palluau ainsi qu'a ses alentoursen therme de papillon nous avons pu observer : l'aurore, le vulcain, le citron, l'azuré des nerpruns, la pieride du navet, le robert le diable, le cuivré commun, la grande tortue, la pieride du rave, le point de Hongris et enfin le tircis. Ensuite, nous avons aussi pu aperçevoir de belles choses telle que la coronelle lisse, un couple d'épervier, chouette hulotte, grenouille agile, 2 lézard vert, tétrix des clairières, l'orchis bouffon et la petite nimphe a corps de feu.
Après une petite pose goûter nous avons semé des plantes pour papillons.
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